O Lion d'or

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Nieuwsbrief
 

Pers

  • Histoire de la place Saint Gery

    Le centre le plus ancien de Bruxelles n’est pas la fameuse Grand Place, mais la Place Saint-Géry.
    Selon certaines traditions, dont l’historicité n’est pas certaine, Saint-Géry (Saint Gaugericus, Evêque de Cambrai, en France) est supposé avoir construit une église sur une île de la rivière appelée la Senne (connue
    aujourd’hui comme la Place Saint-Géry) aux alentours de l’an 580.
    Une légende raconte comment il y a tué un dragon. Ce qui est historique, en revanche est qu’aux environs de
    l’an 979, un fort (castrum) et une chapelle dédiée à SaintGéry furent construits en ces lieux par Charles de France. Cette date est considérée comme la date de la naissance historique de Bruxelles.
    En 984, les reliques de Sainte Gudule (652-712) y furent transportées (en 1047 elles furent transférées à l’église Saint Michel, aujourd’hui la cathédrale). En raison des inondations fréquentes de cette partie de la ville, le centre de la ville fut déplacé sur l’actuelle Grand Place tandis que les Ducs construisirent

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  • Jacques Brel au Lion d’Or

    Un bijoutier, Paul Vankueken, faisait partie, à l’époque, d’un groupe de trente jeunes, Les Branquignols, et il se souvient très bien de Jacques Brel débutant : « Nous nous réunissions  au Lion d’Or, place Saint-Gery. Un soir, une amie nous a amené un nouveau : Brel ! Nous avons chanté tous ensemble jusqu’à deux heures du matin. Puis on a beaucoup discuté. On sentait que ce garçon voulait devenir professionnel alors qu’il était clair que nous resterions des amateurs. Il n’est donc plus revenu chez nous. Dans notre groupe, il y avait plusieurs chanteurs très doués. Mais Brel avait déjà une force de frappe supérieure : cette force qui faisait que, plus tard, après un récital, les gens qui l’avaient écouté avec passion sortaient aussi fatigués que lui. » (8)

    Cette place Saint-Gery est dominée par le bâtiment des halles, construit en 1881, aménagé aujourd’hui en centre d’expositions, de fêtes et d’animations diverses. Jadis, du temps de la Senne, cette place était une petite île entourée de quatre bras de la rivière. Au 10ème siècle, cette île fut le berceau historique de la ville de Bruxelles

    Le Lion d’Or de la place Saint-Gery est devenu le Lion Saint-Géry. Ici non plus, il ne faut plus rechercher dans les murs les souvenirs du passé. L’établissement a été fermé pendant trente ans avant d’être reconstruit de fond en comble et réouvert en 1988.
    Il fait d’ailleurs façade pour un ensemble incontestablement séduisant, avec de petites cours et des arbres qui y font ombrage. Mais la brique trop propre et le verre, matériau trop moderne, sentent encore, pour au moins un bon demi-siècle, le « fraîchement restauré ».

    Paul Vankueken, bijoutier

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  • Brel la valse à mille rêves de Eddy Przybylski

    Quatrième de couverture


    Jeune chanteur, il rêva d'être reconnu. Devenu vedette de la chanson, il voulut relever d'autres défis : monter une comédie musicale, faire du cinéma, partir en bateau pour un tour du monde, piloter son avion... Une valse à mille rêves ! Pourtant, de son premier passage en vedette à l'Ancienne Belgique (1955) à son dernier tour de chant, à Roubaix (16 mai 1967), sa carrière scénique court sur douze ans à peine.

    Pendant trois ans, Eddy Przybylski a posé ses pas dans ceux du « grand Jacques » (1929-1978). Cette enquête sur les lieux où il vécut, de Bruxelles aux Marquises, en passant par Paris, la Suisse ou la Côte d'Azur, fait revivre une existence tourbillonnante.

    Pour décrypter ses influences et ses racines, ses failles et ses contradictions, l'auteur a étudié ses brouillons, rencontré sa famille, ses amis, les femmes de sa vie. Il a interrogé ses copains d'enfance ou de caserne, ses voisins, les artistes avec lesquels il a travaillé ou qui ont partagé sa loge...

    Plus de 150 témoignages éclairent ainsi les multiples facettes d'un monument de la chanson, qui fut aussi aviateur, navigateur, acteur, metteur en scène et noctambule. Et qui n'a pas fini de livrer ses secrets.

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  • JACQUES BREL AUTEUR

    Ce livre présente, dans la chronologie de sa vie, tous les textes écrits par mon père, depuis ceux rédigés au sortir de l'enfance jusqu'à ses dernières chansons. Parmi eux, une quinzaine sont publiés ici pour la première fois. Mes commentaires apportent des contextualisations. J'y glisse des éléments biographiques, j'ouvre ses cahiers de travail et je constate l'arrivée, l'abandon et les occurrences de certains thèmes, de certains mots. Citant plus de 150 témoins, j'évoque le foisonnement des rencontres de Jacques, le cheminement d'une pensée, sa soif de liberté, sa générosité, son besoin d'aimer, l'érosion de ses combats. Je mets en évidence des fils rouges, des intentions que mon père livre avec pudeur jusqu'à ses derniers mots. Cette présentation permet de lire les commentaires dans leur continuité, offrant au lecteur une trame biographique depuis sa jeunesse bruxelloise jusqu'au soleil des Marquises. Le livre propose plus de 350 illustrations, des documents et des manuscrits. Jacques reprend la parole à travers plus de 300 citations en provenance, pour leur majorité, de la presse de l'époque. Habité depuis l'adolescence par son besoin d'écrire, rêvant d'être reconnu comme auteur, mon père, pour gagner sa vie et faire connaître ses textes, commence sa carrière comme chanteur, pour peu de temps pensait-il... France Brel. Après l'éclatement du dernier mot de cette chanson, Jacques sur scène, durant quelques instants, perd la notion de la présence de son public, tant il est emportépar la tornade des mots et de son crescendo, qui retombent en pluie d'étoiles sur toute la salle. Les spectateurs, éjectés comme lui hors du temps et de l'espace, sont anéantis, épuisés d'admiration pour la prestation. S'écoule alors l'éternité de quelques secondes d'un silence très particulier, unissant intensément l'interprète à son public. Puis, revenant de ce temps suspendu, de cet ailleurs qu'il est le seul à connaître, Jacques retrouve la vie, la conscience de l'instant à vivre et de ces regards face à lui. Le public, sortant lui aussi de se sidération, déferle alors en un tonnerre d'applaudissements venant s'échouer, comme une vague d'humanité, au pied de son micro. C'était aussi cela voir Brel en scène. Extrait de "Amsterdam"

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